Quand Alexandre Regeffe parle du “film VR”, il refuse d’en faire une simple histoire de technologie. Ce qui s’est joué depuis 2015, c’est une reconfiguration de la grammaire cinéma : raconter sans rectangle, sans hors-champ contrôlé, avec un spectateur qui n’est plus seulement devant l’image mais “dans” la scène. Alexandre arrive dans le 360 par la pratique, après une carrière longue dans la télévision et l’exploitation technique de l’image : à l’époque, tout est encore instable, le matériel embryonnaire, les workflows sont fragiles, et surtout la promesse est floue. On…
Films en réalité virtuelle : dix ans d’un format cinématographique en dehors du cadre
